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Dagelijks leven I
![]() Op de achtergrond van de tweede foto zie je de gevreesde téléphérique (op dat ogenblik niet in gebruik). Er was een stalen kabel bovenaan de toren bevestigd, en je moest je laten glijden tot beneden, de 'terminus' was aan de zijkant van de Grote Put. Et nous commençons avec la piste d'obstacle, que tu étais obligé d'effectuer régulièrement. Ce parcours du combattant a été mis sur place par des militaires (des paracommandos!) qui étaient stationnés dans une base militaire entre Le Coq et Wenduine (cette base est maintenant désaffectée). Le truc à grimper était situé en haut des dunes, environ à la hauteur du tunnel. Plus tard, toute la piste d'obstacles a déménagé derrière le pavillon médical.
La kinésie n'était pas non plus très agréable. Respirer par la poitrine, puis par le ventre, en enfin par les cotés. Si ta poitrine bougait de trop, tu étais ligoté sur ton banc avec une sorte de sangle de cheval, de manière à bloquer ta poitrine. Après la respiration, les exercises: grimper, courrir, cumulets, lancer un gros ballon de plusieurs kilos... Kinesie was ook niet zo leuk. Met de borst ademen, dan met de buik, en uiteindelijk met de flanken. Als je bortkas teveel bewoog werd je aan je bank vastgebonden zodat je borstkas platgedrukt werd. Nadien de oefeningen: klimmen, lopen, koprollen, gooien met een krachtbal van meerdere kilos.
De Sioux waren zeer talrijk, één verdiep werd aan ons uitbesteed. Wij werden onderverdeeld in sekties (deze militaire benaming past heel goed bij de militaire oefeningen dat wij moesten uitvoeren). 's Nachts, chahuteren! De taktiek was eenvoudig: de vijand (de naburige sektie) met waterballonnen bestoken. De bedoeling was zoveel mogelijk schade veroorzaken, zodat de pappies die de wateroverlast zagen de onschuldigen (of tenminste de verliezers) nog eens extra straften. Takkenbossen planten was dan de aktiviteit voor het weekend. Bedankt pappie Francis (In 2010 werkt Francis Asaert nog steeds in het zeepreventorium!)
Quelques enfants étaient 'de service' pour mettre le réfectoire en ordre avant les repas et pour tout nettoyer après. Choisir entre cette corvée ou le foutu sport, mon choix fut vite fait: j'ai souvent été de service. Il y avait une ferme au prévent. On laissait brouter l'ane sur différentes pelouses. A l'arrière-plan, la galerie menant au bar 't Wrak (uniquement pour les pappies et les mammies) et à la salle Triton. A gauche, le quartier des Beach Boys. Wij hadden een kinderboerderij op het preventorium. De ezel werd op verschillende grasperken gezet. Op de achtergrond zie je de galerie die naar de bar 't Wrak (enkel voor de pappies en de mammies) en de Tritonzaal leidde. Links op de foto, de slaapkamers van de Beach Boys.
Naargelang je leeftijd was je eerst Suske. (De babies waren de Bambis dacht ik). Dan de Jeroms, de Sioux, de Copains en dan Beach Boy. De Lost & Found logeerden niet meer in het preventorium zelf. De Beach Boys hadden kamers van 4 in plaats van slaapzalen van 15 en hadden een stroomaansluiting om een radio (een luxe in die tijd) of een platenspeler aan te sluiten. Un plan affiché à la réception indiquait où tous les groupes (les sections) étaient, de manière à ce qu'un enfant qui revenait du docteur puisse réintégrer son groupe le plus rapidement possible (ce qui était assez relatif, surtout quand il y avait du sport au programme).
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Ce sont exactement ldes souvenirs que j' ais de lui. Il préfèrait lire les tous ce qui était écrit sur n' importe quel emballage ou autre bout de papier, plustôt que de toucher un ballon. Néanmoin on le choisissait quand il sagissait de faire les équippes pour le basket ou autres activitées sportive. Bienentendu, Marc lisait dabord ce qu'il était marqué sur le ballon avant de le passé a un de ses équipier. Très bon souvenir!! yb |
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